En mode cogitation ou le sentiment du grand vide

lauriejeanne, on dirait que parfois, nous sommes traversées par les mêmes tsunamis. Parfois, je me demande : « est-ce que je suis dans la tête de qq1 ? Est-ce que qq1 pense à mwa ? Est-ce que mwa, 100drine, je suis qq1 pour les autres ? »

Quand je suis dans mes mauvais jours (ce qui arrive relativement fréquemment ok, pour le moment : quotidiennement)... toutes ces questions tournent dans ma tête. J’en suis presque saoule, ma tête tourne, j'a ides vertiges... puis la réponse tombe... comme une évidence. Non.  Non personne ne pense à mwa. Je suis toute seule parmi cette masse de gens inconnus. Toute seule, transparente, comme un fantôme qui erre et qui fait des signes dans tous les sens, qui s’agite, remue de l’air mais que personne ne voit. C’est horrible. Je suis la femme invisible qui s’agite. Personne mais alors là personne ne me voit... Alors, ces jours là, j’ai le cafard toute la journée. Ca me colle. Nuages noires dans ma tête. Envie de me rouler en boule sous ma couette. Et dans ces jours-là, je déteste tout le monde. Vraiment tout le monde. Rein que d’y repenser, ça me déprime. Ca me hérisse les poils... Des fois, je me demande si je suis tout à fait normale. Ca vous arrive à vous d’être pris dans ce grand vide et de pas savoir qu’en faire ? Cogitation contre ce foutu truc qui colle à la peau : faut faire KWA ? (là , je suis dans un jour où ce foutu truc m’empêche totalement de penser... il me vide. Un vide qui me vide... )

Commentaires

Concrètement... On n'est actuellement qu'une chose parmi 7 milliards. 7 milliards putain! En pourcentage, 1 milliardième, c'est proche du zéro absolu. Du rien. Du nada. Mais rien n'est parfait. Le zéro parfait n'existe pas. Alors, on se contente d'exister. Tout simplement. On existe dans la peur, la peur de n'être rien, de n'être qu'un vide. On le deviendra, pas de doute. Un jour, nous serons comme ces milliards de très humains avant nous: des oubliés. Mais en attendant, on existe. Pour presque rien. Le temps d'une vie pour nous même,le temps duu.e amitié lorsequelle est irremplaçable. Mais c'est tout. Des fois je me demande:que penseraient les gens si je pourrai? Mes potes:"c'est qui elle déjà?" Mes parents "comment cela à t'il pu arriver?c'est de notre faute..." ils culpabiliseront plus qu'ils ne souffriront d'amour... Et mes amies... elles pleureront sûrement. Je l'espère. Des vraies larmes salées au goût d'amitié. Mais elle aussi moublieront au moins aussi vite qu'elle m'ont connue. Alors, oui, on est rien. Une page de Blanche recouverte de noir parce qu'on la voulu. Le blanc, c'est trop surréaliste. Trop parfait. L'être humain se nourrit du malheur des autres, et quand ceux ci n'en ont Pas,il s'en invente. Broie du noir. On est son propre centre du monde, alors,ne devrait-on pas se mettre en avant tels qu'on est réellement? Un maigre pourcentage... Non. Pour ma part, j'adore les contradictions. Les renverseme.ts de situations. Et je déteste mavouer vaincue. Alors,chaque fois que la vie me pousse a bout, me fais tomber,je me relève. Et je la tout à terre. La vie,c'est la chose la plus belle que j'ai. Si belle qu'elle éclipse tout le reste. Si belle qu'elle en devient la seule chose que je possède. Alors , puisqu'elle est essentielle, je veux la garder intacte. Au moins jusqu'à m'a mort. Même si chaque soir j'en pleure de douleur...

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