# Je me sens lourde d’être vide

Un trou. J’ai un trou dans la poitrine. Peu importa la raison, je le sens là. Il n’est pas béant. Pas géant non plus. Il est là. Comme si mon corps avait été transpercé par une balle et que les tissus de ma peau avaient cicatrisé autour du trou. Autour d’un vide. D’un vide de la taille de mon petit doigt. Je sens le vent qui passe dedans, qui traverse mon corps. Le vent qui emporte le froid du dehors dedans. Tout à l’intérieur de mon corps. Parfois les bords se saisissent de ce froid et gèlent. Et c’est ça que je sens, là, maintenant. La morsure du froid. Et mon corps qui se gèle millimètre par millimètre… 

Le vide et le froid. Le vide et le gel. Mon corps devient lourd et incapable de bouger.

Le vide. Sentir son corps lourd d’être vide. C’est hallucinant ! Comment peut-on être lourd de vide ? 

Heureusement, il ne fait pas trop noir entre mes idées. Elles, elles peuvent encore se jouer du vent. L’attraper et lui tordre le coup. Lui faire un pied de nez. Elles tendent leurs voiles pour l’obliger à s’engouffrer dedans et aller plus loin sur la ligne d’horizon…  Mon corps et lourd, heureusement mes idées surfent.

#çamafaitdubiendecrireici ;)

# Je ne m'assieds pas non plus

Donc elle ne s'assied pas. Et bien moi, je suis aussi debout!!! A ses côtés! Respect - Respect - Respect. Waouw! Quelle force! Quelle belle femme! Quelle femme magnifique! Je vous ai mis le résumé... mais la longue vidéo de 14 minutes est dispo ici... et franchement, c'est difficile pour moi de résoudre cette équation : la vie d'un homme - des égoïstes - UNE COURAGEUSE SUPERHERO - et heureusement d'autres qui la rejoignent... mais pourquoi tout le monde ne se lève pas tout de suite? Pourquoi c'est chacun pour soi et que les autres crèvent tous? Ses larmes me touchent... les applaudissements aussi... sa volonté, sa force même si ses larmes disent combien c'est dur de s'opposer... moi, elle m'inspire... Et quelle fierté elle doit ressentir en se retournant maintenant? Quelle énergie ça doit lui donner... Merci Erin. Moi non plus, je ne m'assieds pas.

#tout le monde il veut seulement...

Merci Angèle! J'adore... Du coup cet été j'ai décidé de pas penser à ce que pensent les gens derrière leurs écrans... #enmodepasdeplan #vacancespourries #toutlemondeilpart .... mais j'ai très envie que vous m'écriviez... donc je suis un peu pas très clair... j'ai envie de pas trop être ici et de profiter de ma liberté (qd ma mère et mon père, les deux, me laisseront un peu respirer pcq c'est pas gagné) mais en même temps très envie d'avoir de vos nouvelles Alors premier défi : je propose que tout le monde il écrit sur : #tout le monde il veut seulement... Hâte de vous lire ;) bel été

#La vie est une putain d'usine by Arctiqua

Aujourd'hui, juste envie de rendre hommage à Arctiqua qui a envoyé ce texte touchant et magnifique ici. Merci Arctiqua. Il y a des jours, je pense exactement la même chose que toi, je me vois dans tes mots... et des jours où je me lève dans un tout autre move... mais je n'arrive pas bien à dire pourquoi... je dois y réfléchir... et vous?  "Je ne pense pas pouvoir dire que j'ai manqué de quelque chose de vital, une seule fois dans la vie. Si on se réfère à la pyramide des besoins, j'ai eu tout ce qu'il me fallait. Mais pourtant, ce vide subsistait toujours. Oh! Au début, c'était pas grand chose. Un manque. Une idiotie. Un presque rien, mais qui grandit et évolue. Et Ça a progressé. Il a enflé en moi jusqu'à me faire mal, à me laisser pleurer le soir de douleur. Ça faisait mal. Plus tranchant qu'un poignard, plus cruel que la guillotine, J'en ai bavé. J'en bave encore, d'ailleurs. Tous les jours, la Douleur se manifeste, m'arrache une partie de moi et attend sadiquement son heure, lorsqu'elle dévorer la dernier morceau. La dernière parcelle de moi. A quoi est due cette Douleur? Aux sentiments, ressentiments. Prises de consciences. La vie est une putain d'usine. D'abord on vous fabrique. Y'a toujours des défauts de fabrication, des non-conformités, des choses a améliorer. Ou des pièces à rajouter. Alors on vous envoie à l'école pour vous façonner comme Eux le souhaitent. Quand vous sortez de la chaîne, c'est parce qu'on vous juge prêts à passer dans une autre colonne. Celle des majeurs. Alors la machine que vous êtes se met en branler, intègre la chaîne des ouvriers. Fabrique. Quand vous devenez trop vieux, vous passez au bac à recyclage. La vie est une putain d'usine les gars." by Arctiqua

Il faut sauver Noura... de la peine de mort…

Noura Hussein Hamad a 19 ans. Elle est un peu plus vieille que moi, ça pourrait être ma grande sœur ou même moi après tout…

Noura habite au Soudan. C’est très loin de chez mwa le Soudan. 4788 Km. J’ai cherché.

Noura est condamnée à mort pour avoir tué son mari alors qu'il tentait de la violer. Mari à qui son père l’a mariée de force.

C’est terrible, j’ai envie de vomir et de la serrer dans mes bras...

Alors, j’ai décidé de m’accrocher au mouvement lancé par une lycéenne de Rouen âgée de 16 ans, Zaynub Afinnih. Elle a décidé d’agir et de créer une pétition ici : #JusticeForNoura.

Ça a déjà marché. Les mouvements font bouger les choses.

Il faut que ça marche. J’y crois. Il faut que ça marche encore une fois. J’y crois pour Noura et pour toutes les filles qui vivent là-bas dans le violent silence du quotidien...  

 

#être amis

"Je pense que tout le monde devrait parler à tout le monde" J'ADORE  
 

"C'est triste de boire son kfé tout seul. On devrait toujours avoir qq1 avec qui parler" J'ADORE  
 

"Se faire des amis est plus facile que manger du chocolat" J'ADORE  
 

"On devrait faire une grande fête et tous devenir amis..." J'ADORE 
 

Pourquoi le souffle vif de ce vent frais disparaît en grandissant??? 
 

 

J’ai lu l’autre jour : il faut toute une vie pour s’inventer…

C’est devenu une de mes pensées sparadrap. Cette pensée qui se colle à ton doigt qui gigote. Tu voudrais t’en débarrasser mais elle va se coller ailleurs. Inlassablement. Et la nuit, elles semblent même s’animer plus vivement encore ces petites pensées vertigineuses. Ce que tu as écrit ici Arctiqua me colle au cerveau. 

et sous ma couette, regardant fixement les heures défiler, une idée en entrainant une autre, en relais, en cadence… je me suis dit : comment je fais mwa pour être UN parmi/avec/à côté/ des 7 milliards d’autres que moi ? Ma pensée est funambule, hésitante, perdant l’équilibre sur le fin fil tendu devant elle. Elle ne peut voir que les 5 premiers cm de ce fin fil. Son regard timide préférant resté collé à ses pieds. Le vent souffle. Elle se concentre pour ne pas perdre la partie, ne pas être engloutie par le vertige. … et en même temps elle est là, au milieu du chemin, ses orteils agrippés au fil… faut il y aller, faut se lever, faut bouffer la vie… lui montrer qui on est/veut être/on devient… J’ai juste décidé d’essayer de lever les yeux… de me concentrer sur l’horizon. Je ne veux pas glisser. Pas maintenant que le soleil se couche une heure plus tard !

Et c’est quand même pas un vendredi 13 qui va me faire trébucher ! Je vais le bouffer ce we !

PS : En plus, pour le moment je me fais spammer grave... et là, ça me fout la rage... je vais gagner la bataille... je le jure! 

En mode cogitation ou le sentiment du grand vide

lauriejeanne, on dirait que parfois, nous sommes traversées par les mêmes tsunamis. Parfois, je me demande : « est-ce que je suis dans la tête de qq1 ? Est-ce que qq1 pense à mwa ? Est-ce que mwa, 100drine, je suis qq1 pour les autres ? »

Quand je suis dans mes mauvais jours (ce qui arrive relativement fréquemment ok, pour le moment : quotidiennement)... toutes ces questions tournent dans ma tête. J’en suis presque saoule, ma tête tourne, j'a ides vertiges... puis la réponse tombe... comme une évidence. Non.  Non personne ne pense à mwa. Je suis toute seule parmi cette masse de gens inconnus. Toute seule, transparente, comme un fantôme qui erre et qui fait des signes dans tous les sens, qui s’agite, remue de l’air mais que personne ne voit. C’est horrible. Je suis la femme invisible qui s’agite. Personne mais alors là personne ne me voit... Alors, ces jours là, j’ai le cafard toute la journée. Ca me colle. Nuages noires dans ma tête. Envie de me rouler en boule sous ma couette. Et dans ces jours-là, je déteste tout le monde. Vraiment tout le monde. Rein que d’y repenser, ça me déprime. Ca me hérisse les poils... Des fois, je me demande si je suis tout à fait normale. Ca vous arrive à vous d’être pris dans ce grand vide et de pas savoir qu’en faire ? Cogitation contre ce foutu truc qui colle à la peau : faut faire KWA ? (là , je suis dans un jour où ce foutu truc m’empêche totalement de penser... il me vide. Un vide qui me vide... )

Mwa en mode vraiment Mwa

Non, ça c'est pas l'amour

Petit message pour une de mes meilleurs potes... je te jure c'est pas ça l'amour... et même si c'est difficile... prends tes jambes à ton coup... et je suis là mwa. Même si aujourd'hui tu veux plus me parler pcq je t'ai dit que c'était pas un mec bien et qu'il ne pouvait pas te faire ça... je te jure, je reste là. Si tu veux me parler, pleurer toute les larmes de ton corps, sortir ta douleur et ta peur, hurler et frapper dans les murs, partager le silence... je suis là. Ne t'enferme pas... je suis là.